Aller au contenu

Fonctionnement · Mise en relation

Comment fonctionne la mise en relation pour céder ou reprendre une entreprise de transport ?

Qui collecte votre projet, qui peut le recevoir, qui accomplit les actes : les étapes réelles du service, ses statuts, ses limites et votre accord sur chaque destinataire.

23 min de lecture La rédaction

Deux mains se serrant au-dessus d'une table de réunion, dossier et maquette de camion au centre, lumière chaleureuse

La mise en relation cession entreprise transport proposée par Entreprise Transport repose sur une règle simple : vous décrivez votre projet, nous vérifions qu’il est réel et compréhensible, puis, si un professionnel adapté existe, nous vous proposons de lui transmettre votre demande, à condition que vous ayez accepté son nom et la façon dont il pourra vous joindre. Cette page explique qui publie le site, ce qui se passe à chaque étape, les statuts qu’une demande peut prendre, ce qui reste du ressort exclusif du professionnel et la manière dont le service est financé. Elle dit aussi, sans détour, ce que nous ne faisons pas : aucun mandat, aucune annonce, aucune négociation, aucun fonds reçu, et aucune transmission sans votre accord exprès.

Qui organise la mise en relation, et avec quel rôle ?

Le site Entreprise Transport est édité par Facem Web, société par actions simplifiée unipersonnelle installée à Arras, dont le directeur de la publication est Xavier Deloffre. Facem Web est une agence de contenus et de référencement : elle publie ici un média consacré à la cession et à la reprise d’entreprises de transport routier de marchandises, et elle exploite le service décrit sur cette page. Ce point conditionne tout le reste : l’éditeur n’a aucun mandat, ni de vente, ni de recherche d’acquéreur, ni de représentation. Il n’est pas un cabinet de transaction, pas une agence immobilière, pas une banque, et il ne vend pas de fret. Son travail consiste à recueillir une demande structurée, à vérifier qu’elle émane d’une personne réelle et qu’elle entre dans notre périmètre, puis à proposer, quand c’est possible, un professionnel capable de la traiter dans le cadre de son propre métier. Si vous êtes dirigeant, le formulaire se trouve sur la page consacrée au projet de vendre son entreprise de transport ; les repreneurs disposent de leur propre parcours. Le site ne donne aucune estimation chiffrée, ne demande ni bilans ni liste de clients, et ne promet ni délai ni résultat. Dans les deux cas, la logique est identique : le site prépare et oriente, le professionnel conseille et agit, et vous gardez la main sur chaque passage de l’un à l’autre.

Qui collecte, qui reçoit, qui agit

Trois questions reviennent chez les dirigeants qui nous écrivent, et elles sont légitimes : qui lit ce que j’envoie, qui le recevra ensuite, et qui fera réellement le travail ? La réponse tient en trois acteurs distincts. Facem Web, en tant qu’éditeur, collecte les informations saisies dans le formulaire et en est responsable pour le traitement de votre demande ; seules les personnes chargées de la qualification y ont accès. Le professionnel ne reçoit votre projet que si vous avez accepté son identité précise, et il devient alors responsable des données qu’il utilise pour vous recontacter et, le cas échéant, vous accompagner. Vous, enfin, restez celui qui décide : vous pouvez refuser le professionnel proposé, limiter le canal par lequel il vous joindra ou arrêter la démarche. Le tableau ci-dessous résume cette répartition. Il ne décrit pas un engagement de résultat : il décrit qui fait quoi, ce qui est la première chose à savoir avant de confier un projet aussi sensible que la transmission d’une entreprise qui fait vivre des conducteurs, des exploitants, un atelier et souvent une famille.

Qui fait quoi dans la mise en relation
QuestionRéponse
Qui publie le site et le service ?Facem Web (SASU, Arras), directeur de la publication Xavier Deloffre.
Qui collecte votre demande ?Facem Web, pour la vérifier et la qualifier ; personne d’autre n’y accède à ce stade.
Qui peut la recevoir ensuite ?Un professionnel nommé, que vous avez accepté explicitement, et lui seul.
Qui analyse et évalue l’entreprise ?Le professionnel, dans son périmètre d’habilitation et sous sa responsabilité.
Qui signe un éventuel mandat ?Vous et le professionnel, directement, selon ses conditions.
Qui facture l’accompagnement ?Le professionnel, selon la convention conclue avec vous ; le site ne vous facture rien.
Qui peut tout arrêter ?Vous, à tout moment et sans avoir à vous justifier.
Trois acteurs, trois rôles distinctsVouscédant ou repreneurDécrit son projetChoisit le nomChoisit le canalPeut tout arrêterLe siteFacem Web, éditeurVérifie le contactQualifie le projetPropose un nomTransmet si accordLe professionnelnommé et acceptéÉtudie l’opérationÉvalue la valeurPropose un mandatFixe ses tarifsvotre projetaprès votre accordAucun mandat · aucune annonce · aucun fonds reçu
Le site recueille et oriente, le professionnel conseille et agit : votre accord est le seul passage de l’un à l’autre.

Les étapes réelles d’une mise en relation, de la réception au suivi

Une demande ne suit pas un circuit automatique. Entre le moment où vous envoyez le formulaire et celui où, éventuellement, un professionnel vous appelle, il y a huit étapes, dont plusieurs reposent sur une intervention humaine et une sur votre décision explicite. Le parcours est le même pour un dirigeant qui envisage de céder et pour une personne qui souhaite reprendre une entreprise de transport ; seules les informations demandées changent (horizon de cession et activité pour l’un, critères de recherche, expérience et apport en fourchette pour l’autre). À chaque étape, la demande porte un statut interne, présenté plus bas, qui permet de savoir où elle en est et qui l’a fait évoluer. Aucune étape ne garantit la suivante : une demande peut s’arrêter parce qu’elle sort du périmètre, parce qu’elle fait doublon, parce qu’aucun professionnel adapté n’est disponible ou simplement parce que vous changez d’avis. L’essentiel tient en une phrase : la transmission vient en septième position, après la présentation du professionnel et votre accord, jamais avant.

Huit étapes, une décision qui vous revient1Réceptionde la demande2Vérificationhumaine du contact3Qualificationnon intrusive4Recherched’un professionnel5Présentationde son identité6Votre accordnom et canaux7Transmissiondu projet8Suivide l’échangeÉtape 6 : rien ne part sans votre accord
La transmission n’intervient qu’après la présentation du professionnel et votre accord exprès sur son nom et sur les canaux de contact.

Réception et vérification humaine du contact

La première étape est un enregistrement : votre demande est conservée avec la date, l’heure et la version de la notice d’information que vous avez lue. La page de confirmation qui s’affiche ensuite n’apparaît que si cet enregistrement a réussi ; elle ne vaut pas prise en charge et n’annonce aucun délai. Vient ensuite la vérification humaine du contact. Une personne relit la demande et s’assure qu’elle émane d’un interlocuteur réel : adresse électronique cohérente, fonction plausible, message compréhensible. Cette vérification peut passer par un court message ou un appel, sur le canal que vous avez indiqué comme préféré, et seulement sur celui-là. Elle écarte les faux contacts, les formulaires remplis par des robots et les erreurs de saisie qui rendraient toute suite impossible. Elle ne sert pas à vous réclamer des documents. Si vous avez indiqué la société et son SIREN, nous pouvons vérifier dans les registres publics que l’entreprise existe et qu’elle exerce bien une activité de transport routier de marchandises ; si vous ne les avez pas indiqués, par souci de discrétion, ce contrôle attendra que vous soyez prêt. Nous ne promettons pas l’anonymat, puisque vos coordonnées sont collectées, mais nous limitons au strict nécessaire ce que nous vous demandons.

Une qualification non intrusive

Qualifier une demande, ce n’est pas auditer une entreprise. Il s’agit de rassembler les quelques éléments qui permettent de savoir à quel type de professionnel elle peut être confiée : territoire, activité (lots complets, messagerie, frigorifique, benne, déménagement, matières dangereuses, dernier kilomètre…), horizon (moins de douze mois, un à deux ans, deux à cinq ans, réflexion ouverte), ordres de grandeur en fourchette quand vous avez choisi de les indiquer. Pour un repreneur, la qualification porte sur le profil, l’expérience du secteur, les régions et activités visées, la taille cible et, facultativement, l’apport. Nous pouvons poser une ou deux questions de clarification, par exemple pour savoir si la flotte comprend des engins sous température dirigée ou si l’entreprise exerce aussi une activité de commissionnaire, parce que ces éléments orientent vers des compétences particulières. Nous ne demandons ni vos comptes, ni votre liste de clients, ni vos contrats d’affrètement. Une demande qualifiée répond à cinq critères : contact vérifié, demande compréhensible, secteur et territoire identifiés, horizon connu, absence de doublon récent. Elle ne constitue ni un mandat ni une affaire : c’est un projet dont on sait assez de choses pour l’orienter correctement.

Recherche, présentation du professionnel et accord explicite

Une fois la demande qualifiée, nous cherchons s’il existe, parmi les professionnels sélectionnés, un interlocuteur adapté à votre territoire, à votre activité et à la nature de l’opération envisagée. S’il n’en existe pas, nous vous le disons et la demande reste en qualification interne. S’il en existe un, nous vous présentons son identité complète : raison sociale, nom de l’interlocuteur, métier, périmètre d’intervention, lien vers sa politique de confidentialité. Vous recevez cette présentation avant toute transmission, et c’est sur cette base que vous décidez. L’accord demandé est spécifique : il porte sur ce destinataire nommé et sur les canaux par lesquels il pourra vous joindre (e-mail, téléphone, ou les deux). Il se recueille par une action affirmative dédiée, jamais par une case précochée ni par une absence de réponse. Vous pouvez refuser sans vous justifier ; la demande reste alors chez nous et nous ne la proposons à personne d’autre sans vous avoir de nouveau consulté. Si vous acceptez, la formulation acceptée, l’horodatage, le destinataire et les canaux choisis sont conservés : c’est la preuve que la transmission a été voulue, et c’est aussi ce qui permettra de la retirer proprement.

Transmission puis suivi, sans immixtion dans vos échanges

La transmission consiste à communiquer au professionnel accepté les informations de votre demande, telles que vous les avez saisies et éventuellement précisées pendant la qualification, avec vos coordonnées et le canal autorisé. Elle passe par un moyen adapté à des informations confidentielles et ne comprend aucun document sensible, puisque nous n’en collectons pas. Le professionnel indique ensuite s’il accepte de prendre contact ; il peut décliner, par exemple si l’opération sort de son périmètre réel, et nous vous en informons. Le suivi de la mise en relation se limite à vérifier que le contact a bien eu lieu et que la demande n’est pas restée sans réponse. Nous ne participons pas aux échanges qui suivent, nous ne recevons pas vos documents et nous ne connaissons pas le contenu de vos discussions, sauf si vous choisissez de nous en dire quelque chose. Si le premier rendez-vous ne débouche sur rien, vous restez libre de clore la demande ou de nous demander s’il existe une autre orientation possible. Une transmission n’engage personne : ni vous, qui ne signez rien en acceptant un nom, ni le professionnel, qui reste libre d’apprécier s’il peut vous accompagner.

Les statuts d’une demande, expliqués simplement

Derrière chaque demande se trouve un statut interne, mis à jour à chaque étape par la personne qui la traite. Ces statuts ne relèvent pas de la paperasse : ils permettent de savoir à tout moment où en est votre projet, de vous répondre précisément si vous nous interrogez, et de garantir qu’une demande n’est jamais transmise par erreur. Chaque changement d’état est journalisé avec la date, l’opérateur et, le cas échéant, le destinataire. Un simple clic dans un e-mail ne sert jamais de preuve d’accord, et encore moins de mandat. Le tableau suivant reprend les onze statuts possibles et ce qu’ils signifient pour vous, dans des termes que vous pourrez nous renvoyer tels quels si vous souhaitez savoir où en est votre dossier.

Les statuts internes d’une demande
StatutCe que cela signifie pour vous
ReçuVotre formulaire est enregistré ; personne ne l’a encore relu.
À vérifierUne personne contrôle que le contact est réel et que la demande est compréhensible.
QualifiéTerritoire, activité et horizon sont connus ; nous cherchons un professionnel adapté.
En attente de votre choixUn professionnel vous a été présenté ; rien ne bouge tant que vous n’avez pas répondu.
TransmissibleVous avez accepté ce destinataire et les canaux de contact ; la transmission est prête.
TransmisLe professionnel nommé a reçu votre demande, et lui seul.
Accepté par le professionnelIl a confirmé qu’il prenait contact avec vous dans son périmètre.
Hors périmètreLa demande ne relève pas du service (devis, emploi, transport de voyageurs…) ; elle n’est pas traitée.
DoublonUne demande récente existe déjà ; les deux sont rapprochées pour n’en garder qu’une.
ClosLa démarche est terminée, à votre initiative ou faute de suite possible.
OppositionVous avez demandé l’arrêt ou la suppression ; le traitement s’interrompt.
Le parcours d’une demande et ses issuesReçuÀ vérifierQualifiéEn attentede votre choixClosAccepté parle professionnelTransmisTransmissibleIssues possibles à tout momentHors périmètredemande non traitéeDoublonfusion avec l’existanteOppositionarrêt et suppressionChaque changement est daté et attribué à un opérateur
Le chemin ordinaire d’une demande et les trois issues qui peuvent l’interrompre à tout moment.

Pourquoi la plupart des demandes s’arrêtent aujourd’hui au statut « qualifié »

Dans le cas le plus simple, une demande passe successivement par « reçu », « à vérifier », « qualifié », « en attente de votre choix », « transmissible », « transmis », « accepté par le professionnel », puis « clos » une fois le suivi terminé. Aujourd’hui, ce chemin s’interrompt volontairement plus tôt : comme aucun professionnel n’est encore sélectionné, les demandes qualifiées restent à ce statut, sans être proposées à qui que ce soit. Nous préférons l’écrire ici plutôt que de laisser croire à une orientation immédiate. Une demande qualifiée n’est pas pour autant perdue : elle est conservée pour la durée prévue par la notice d’information, et vous serez consulté dès qu’un professionnel adapté à votre territoire et à votre activité pourra vous être présenté. Si votre projet devient urgent entre-temps, rien ne vous empêche de consulter directement un conseil de votre choix : le passage par le site n’est ni obligatoire ni exclusif. Le statut « en attente de votre choix » mérite aussi une précision : il peut durer. Un dirigeant qui envisage une cession à deux ou cinq ans n’a aucune raison de se décider dans la semaine, et nous ne relançons pas avec insistance. Tant que vous n’avez pas exprimé votre accord par une action dédiée, la demande ne passe pas au statut « transmissible ».

Les issues qui interrompent une demande, et ce qu’elles impliquent

Trois statuts peuvent intervenir à tout moment. « Hors périmètre » concerne les demandes qui ne relèvent pas du service : devis de transport, candidature à un poste, démarchage commercial, transport de voyageurs, taxi ou ambulance ; elles ne sont pas qualifiées et ne sont transmises à personne. « Doublon » s’applique quand une même personne a envoyé deux demandes proches, par exemple depuis la page cédant puis depuis l’accueil ; nous les rapprochons pour éviter deux traitements parallèles, sans perdre les précisions apportées par la seconde. « Opposition » est le statut que prend une demande dès que vous demandez l’arrêt du traitement ou sa suppression ; il prime sur tous les autres, y compris lorsque la demande a déjà été transmise, auquel cas le professionnel destinataire en est informé. Le statut « clos » enfin marque la fin normale d’une démarche : contact établi puis terminé, projet abandonné, ou absence de suite possible après échange avec vous. Une demande close peut être rouverte si vous nous écrivez de nouveau, mais elle repasse alors par la vérification et la qualification, car un projet de transmission évolue vite.

Sélection et disponibilité des professionnels : la situation actuelle

La réponse honnête est la suivante : à la date de publication de cette page, aucun professionnel n’est encore sélectionné. Le service de qualification fonctionne, mais aucune demande n’est transmise, puisqu’il n’existe pas encore de destinataire vérifié et lié par un contrat. Les demandes reçues restent donc en qualification interne, et nous le disons à chaque personne qui nous écrit. Lorsque des professionnels auront été retenus, leur identité, leur métier, leur périmètre et le lien vers leur politique de confidentialité figureront dans la liste des professionnels destinataires, qui sera tenue à jour et qui ne mentionnera que les destinataires effectifs, jamais des candidats. Nous ne citons aucun réseau, aucun volume de dossiers, aucun taux de réussite : il n’y a rien de tel à afficher, et nous ne publierons que ce qui pourra être vérifié.

Comment un professionnel est sélectionné

La sélection repose sur une vérification manuelle, jamais sur une simple inscription. Nous contrôlons l’identité de la structure et de son représentant, l’existence de l’entreprise et son immatriculation (SIREN), le métier exercé et, lorsque l’activité l’exige, les habilitations, inscriptions ou assurances professionnelles correspondantes : un avocat, un notaire, un expert-comptable ou un intermédiaire en financement n’interviennent pas dans le même cadre, et chacun doit rester dans le sien. Nous examinons aussi la connaissance réelle du transport routier : un cabinet qui n’a jamais regardé une capacité financière inscrite au registre, un parc en crédit-bail ou la place du gestionnaire de transport dans une société ne rendra pas le même service qu’un interlocuteur qui connaît ces sujets. Le professionnel s’engage ensuite par contrat sur la confidentialité, l’absence de revente ou de rediffusion des demandes, la suppression sur demande et la manière dont il traitera les personnes que nous lui présentons. Une candidature n’est jamais un agrément : tant que ces étapes ne sont pas franchies, un cabinet n’est pas destinataire et ne figure pas dans la liste publique.

Mandat, actes et honoraires : ce qui se passe chez le professionnel

Une fois la mise en relation faite, le site sort du jeu. Tout ce qui touche à l’analyse de l’entreprise, à sa valeur, à la recherche d’un acquéreur ou d’une cible, à la négociation et à la rédaction des actes relève du professionnel que vous avez accepté, dans les limites de son métier et de ses habilitations. Si une collaboration s’engage, elle se formalise directement entre vous et lui, par une lettre de mission, une convention d’honoraires ou un mandat selon sa profession et la nature de l’opération. Le site n’est pas partie à ce document, ne le rédige pas, ne le reçoit pas et n’en tire aucun droit. Les conditions financières (forfait, temps passé, part variable lorsque sa profession l’autorise, frais d’actes) sont celles du professionnel et vous sont présentées par lui avant tout engagement. Retenez surtout qu’accepter un nom n’est pas signer un mandat : vous autorisez un premier contact, vous ne confiez aucune mission. Cette séparation n’est pas une formalité : elle garantit que la personne qui vous conseille sur la valeur de votre entreprise ou sur la structuration d’une reprise est aussi celle qui en assume la responsabilité professionnelle, avec les assurances et les obligations déontologiques attachées à son activité.

Les actes qui relèvent du seul professionnel

Selon son métier, le professionnel peut réaliser un diagnostic de cessibilité, retraiter les comptes, proposer une fourchette de valeur, préparer un mémorandum de présentation, rechercher des repreneurs ou des cibles, organiser une data room, accompagner la lettre d’intention, conduire ou encadrer les audits, rédiger le protocole et la garantie d’actif et de passif, sécuriser le financement ou recevoir le prix. Aucun de ces actes n’est accompli par le site. Dans une entreprise de transport, plusieurs sujets demandent en outre une vérification réglementaire spécifique que seul un conseil peut mener avec vous : maintien de l’inscription au registre électronique national des entreprises de transport par route, capacité financière, désignation et lien réel du gestionnaire de transport, sort des licences et copies conformes, accords des bailleurs pour les véhicules en crédit-bail ou en location longue durée, transfert des contrats de travail en cas de cession de fonds, information préalable des salariés ou consultation du CSE selon l’effectif (régime modifié en 2026, à faire confirmer par l’avocat). Ces points se confirment auprès de la DREAL, de l’expert-comptable, de l’avocat ou du notaire selon les cas, et jamais sur la foi d’un formulaire en ligne.

Fonds de commerce ou titres : une prudence volontaire

La cession d’une entreprise de transport peut prendre plusieurs formes : vente des titres de la société (parts ou actions), vente du fonds de commerce, apport, opération en plusieurs temps. Les règles applicables aux intermédiaires dépendent de la forme retenue et des actes réellement accomplis. La loi Hoguet du 2 janvier 1970 couvre notamment certaines opérations portant sur des fonds de commerce et certaines ventes de listes ou fichiers relatifs à ces ventes, tandis que la cession de titres n’a pas automatiquement le même traitement. Nous n’écrivons donc ni que toutes les cessions relèvent d’un mandat de type immobilier, ni que toutes y échappent. C’est précisément pour cette raison que le site n’accomplit aucun acte d’entremise : il ne recherche pas d’acquéreur, ne présente pas d’offre, ne négocie pas et ne reçoit pas de fonds. Le modèle du service est par ailleurs soumis à l’examen d’un conseil compétent avant toute transmission. Pour votre opération, c’est le professionnel que vous mandaterez qui vous indiquera le cadre juridique applicable, les habilitations requises et la forme de convention adaptée.

Où s’arrête le site, où commence le conseilEntreprise Transportavant votre accordRecueillir le projetVérifier le contactQualifier la demandeProposer un nomLe professionnel choisiaprès votre accordAnalyser l’opérationÉvaluer l’entrepriseProposer un mandatNégocier, rédiger, signerVotre accord : le seul passage
Tout ce qui touche à la valeur, au mandat et aux actes se passe chez le professionnel, jamais sur le site.

Comment la mise en relation cession entreprise transport est-elle financée ?

C’est une question que tout dirigeant devrait poser à un service gratuit, et la réponse doit être claire avant la moindre transmission. À ce jour, le site ne perçoit aucune rémunération liée à la mise en relation, pour une raison simple : aucune transmission n’a lieu tant qu’aucun professionnel n’est sélectionné. Le modèle économique envisagé est décrit ci-dessous tel qu’il existe, c’est-à-dire comme une hypothèse en cours de validation, et non comme une offre commerciale arrêtée. Nous nous engageons à décrire sur cette page le modèle effectivement retenu, en indiquant qui paie qui et pour quoi, avant de transmettre la première demande. Si ce modèle change ensuite, la page sera mise à jour, avec sa date de modification.

Présenter un projet ne donne lieu à aucune facturation

Que vous soyez dirigeant d’une entreprise de transport ou repreneur, présenter un projet sur le site ne vous est pas facturé : ni à l’envoi du formulaire, ni pendant la vérification et la qualification, ni au moment où un professionnel vous est présenté, ni lors de la transmission. Aucun abonnement, aucun frais de dossier, aucune option payante n’existe. Cette gratuité ne signifie pas que tout est gratuit ensuite : si vous confiez une mission au professionnel, ses honoraires sont dus selon sa convention, comme pour n’importe quel conseil que vous auriez trouvé par vous-même. Elle ne signifie pas non plus que le site ne sera jamais rémunéré par quelqu’un : un service qui ne coûte rien à l’utilisateur doit être financé d’une autre manière, et il est légitime de savoir comment. C’est pourquoi nous préférons exposer le modèle étudié, avec ses limites, plutôt que de laisser planer un doute sur l’indépendance de l’orientation qui vous est proposée.

Un modèle économique en cours de validation

L’hypothèse étudiée est la suivante : les professionnels partenaires pourraient rémunérer le site pour la prestation de recueil, de vérification et de qualification des demandes, dans un cadre contractuel écrit qui préciserait les critères d’acceptation d’une demande, le traitement des doublons, les conditions de remplacement, l’éventuelle exclusivité et l’interdiction de revente ou de rediffusion. Une demande ne serait jamais facturée avant d’avoir été vérifiée et transmise avec votre accord. Aucun tarif n’est publié, parce qu’aucune décision commerciale n’est prise. Plusieurs points restent à trancher, notamment la comparaison entre une demande confiée à un seul professionnel et une diffusion limitée, que vous auriez acceptée explicitement, à deux interlocuteurs nommés. Ce modèle doit aussi être examiné par un conseil compétent, car l’étiquette donnée à une activité ne suffit pas à en déterminer le régime : ce sont les actes réellement accomplis qui comptent. Par défaut, aucune commission sur le prix de cession n’est envisagée, ni aucune rémunération au succès d’une transaction, et aucune rémunération ne pourra conditionner le choix des professionnels qui vous sont présentés. Tant que cet examen n’est pas achevé et que le modèle n’est pas décrit ici, aucune transmission n’a lieu.

Qui paie qui ? L’état actuel du modèleVousLe siteAucune facturationLe professionnelLe sitePossible, par contratVousLe professionnelSelon sa conventionCommission surle prix de cessionExclue par défautLe modèle validé sera décrit ici avant toute transmission
Présenter un projet ne vous coûte rien ; le modèle de rémunération du site reste à valider et sera publié avant toute transmission.

Les demandes que nous ne traitons pas

Le formulaire attire parfois des messages sans rapport avec la transmission d’entreprise, et il est plus simple de dire d’emblée lesquels seront écartés. Nous ne traitons pas les demandes de devis de transport : le site n’est pas un transporteur, ne cote pas de fret et ne met pas en relation des chargeurs avec des transporteurs. Nous ne traitons pas les recherches d’emploi, qu’il s’agisse de conducteurs, d’exploitants ou de gestionnaires de transport, ni les propositions de sous-traitance ou d’affrètement. Nous refusons le démarchage de prestataires (logiciels, assurances, carburant, télématique, référencement) qui utiliseraient le formulaire comme canal commercial. Les projets qui sortent de notre périmètre éditorial (transport de voyageurs, taxis, VTC, ambulances, entreprises sans lien avec le transport routier de marchandises) sont classés hors périmètre, de même que les faux contacts et les demandes impossibles à vérifier. Une demande écartée n’est transmise à personne et n’est pas conservée au-delà de ce qu’exige la gestion des abus. Ces refus ne visent pas à trier les dirigeants selon la taille de leur entreprise : un artisan transporteur avec trois porteurs et une PME de soixante tracteurs reçoivent la même attention.

Vos choix et vos droits à chaque étape

Le service repose sur des choix que vous faites et sur des droits que vous pouvez exercer à tout moment. Les choix portent sur ce qui sera fait de votre demande : à qui elle sera transmise, et par quel canal ce destinataire pourra vous joindre. Les droits, prévus par la réglementation sur la protection des données, portent sur l’accès à vos informations, leur rectification, le retrait de votre accord, l’opposition et l’effacement. Le détail des traitements (responsable, finalités, bases légales, durées de conservation, destinataires, modalités d’exercice des droits) figure dans notre politique de confidentialité et dans la notice affichée avec le formulaire. Ce qui suit en présente la logique pratique, pour que vous sachiez ce que vous pouvez demander et à quel moment.

Vos choix, réversibles à tout momentLe nom du professionnelaccepté par vous seulLe canal de contacte-mail, téléphone ou les deuxLe retrait de l’accordavant ou après transmissionL’oppositionarrêt du traitementL’effacementsuppression de la demandeCes droits s’exercent par simple écrit, sans justification
Les deux premiers réglages sont des choix que vous faites ; les trois suivants sont des droits que vous exercez quand vous le souhaitez.

Choisir le destinataire et le canal de contact

Deux autorisations distinctes sont recueillies, et aucune n’est précochée. La première, facultative, figure dans le formulaire : vous acceptez d’être recontacté pour qu’un professionnel adapté vous soit proposé, en sachant qu’aucune transmission n’aura lieu sans votre accord sur son nom. Si vous ne la cochez pas, votre demande est traitée pour ce qu’elle est, une prise de contact avec le site, et nous ne vous proposerons personne. La seconde intervient plus tard, si un professionnel adapté existe : vous recevez son identité et vous indiquez par une action dédiée si vous acceptez la transmission, ainsi que les canaux de contact autorisés. Vous pouvez par exemple accepter un premier contact par e-mail uniquement, si vous ne souhaitez pas être appelé sur une ligne que d’autres décrochent au bureau d’exploitation. Une éventuelle lettre d’information fera l’objet d’un choix séparé et facultatif ; elle n’est jamais déduite de votre demande. Chacun de ces choix est horodaté et conservé avec la formulation exacte que vous avez acceptée.

Retirer votre accord, vous opposer, demander l’effacement

Vous pouvez retirer votre accord à tout moment. Avant la transmission, le retrait suffit à l’empêcher : la demande repasse au statut qui précédait votre choix, ou passe en opposition si vous le préférez. Après la transmission, le retrait ne peut pas effacer le fait que le professionnel a reçu votre demande, mais il lui est notifié : il doit alors cesser de vous contacter et supprimer les informations transmises, conformément aux engagements prévus par son contrat avec nous, dans la mesure où il n’a pas d’autre base pour les conserver (par exemple si vous lui avez entre-temps confié une mission). Le droit d’opposition vous permet, plus largement, de demander l’arrêt du traitement de votre demande par le site. Ces démarches se font par simple écrit, à l’adresse indiquée dans la politique de confidentialité, sans justification et sans frais. Nous pouvons être amenés à vérifier votre identité pour éviter qu’un tiers ne retire une demande à votre place, mais nous ne vous demanderons rien de plus que ce qui est nécessaire. Vous pouvez enfin demander l’effacement de votre demande avant l’expiration des durées de conservation, définies pour ce service et indiquées dans la notice : seule subsiste alors la trace minimale prouvant que votre demande a été traitée et que votre opposition est respectée, pour ne pas vous recontacter par erreur. Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés, vous pouvez nous écrire puis, si la réponse ne vous satisfait pas, saisir la CNIL.

Questions fréquentes sur la mise en relation

Les questions ci-dessous reprennent celles que posent le plus souvent les dirigeants et les repreneurs avant de présenter un projet. Les réponses décrivent le fonctionnement actuel du service, y compris ses limites : si votre question n’y figure pas, la politique de confidentialité et les deux parcours cédant et repreneur apportent des précisions complémentaires, et vous pouvez nous écrire.

Mon projet sera-t-il transmis dès l’envoi du formulaire ?

Non. L’envoi du formulaire enregistre votre demande ; il ne déclenche aucune transmission. Votre demande est d’abord vérifiée par une personne, puis qualifiée. Une transmission n’est envisagée que si un professionnel adapté à votre territoire et à votre activité existe, et seulement après que vous avez reçu son identité et accepté, par une action dédiée, à la fois son nom et les canaux par lesquels il pourra vous joindre. À ce jour, aucun professionnel n’est sélectionné : les demandes restent donc en qualification interne, et nous vous le confirmons.

Combien coûte la mise en relation ?

Présenter un projet ne donne lieu à aucune facturation de la part du site, à aucune étape. Si vous confiez ensuite une mission au professionnel présenté, ses honoraires sont fixés par sa propre convention, que vous signez directement avec lui. Le modèle économique du site, qui pourrait reposer sur une rémunération par les professionnels partenaires dans un cadre contractuel, sans commission sur le prix de cession par défaut, est en cours de validation et sera décrit sur cette page avant toute transmission.

Le site va-t-il chercher un acquéreur pour mon entreprise ?

Non. L’éditeur du site n’a aucun mandat : il ne recherche pas d’acquéreur, ne présente pas d’offre, ne négocie pas et ne reçoit pas de fonds. Il ne publie pas non plus d’annonce, même anonymisée. Son rôle s’arrête à la vérification, à la qualification et à la proposition d’un professionnel identifié. La recherche d’un acquéreur, si elle est envisagée, relève de ce professionnel, dans son périmètre d’habilitation et selon une convention signée directement avec vous.

Puis-je rester anonyme ?

Pas totalement, puisque nous avons besoin de coordonnées pour vérifier la demande et vous répondre. Vous pouvez en revanche ne pas indiquer le nom de la société ni son SIREN au premier contact, et les fourchettes de chiffre d’affaires et de flotte sont facultatives. Seules les personnes chargées de la qualification lisent votre demande. Aucune information n’est communiquée à un tiers sans votre accord sur son identité, et aucune annonce ni description de votre entreprise n’est publiée.

Quels documents devrai-je fournir ?

Aucun document au stade du formulaire, et aucun téléversement n’est prévu. Nous ne demandons ni bilans, ni liste de clients, ni pièces d’identité, ni documents sociaux. Lorsque vous travaillerez avec un professionnel, c’est lui qui vous indiquera les pièces nécessaires et qui organisera un cadre d’échange sécurisé selon ses propres règles. Cette séparation limite la circulation d’informations sensibles avant que vous ayez choisi votre interlocuteur.

Puis-je refuser le professionnel proposé ?

Oui, sans justification. Votre demande reste alors chez nous, et nous ne la proposons à personne d’autre sans vous avoir de nouveau consulté. Si un autre professionnel adapté existe, nous pouvons vous le présenter de la même manière ; s’il n’en existe pas, nous vous le disons. Refuser un nom n’entraîne aucune conséquence et ne vous engage à rien. Vous pouvez aussi clore votre demande ou demander son effacement à tout moment.

Que se passe-t-il si je ne réponds pas à une proposition ?

Rien. Votre absence de réponse ne vaut jamais accord : la demande reste au statut « en attente de votre choix » et n’est pas transmise. Nous pouvons vous adresser un rappel discret sur le canal que vous avez choisi, sans insistance. Au terme de la durée de conservation prévue par la notice, une demande restée sans suite est close puis supprimée, sauf si vous nous avez indiqué vouloir la maintenir.

Mon projet ne concerne pas le transport de marchandises, pouvez-vous m’aider ?

Le service est réservé aux entreprises de transport routier de marchandises et aux activités associées : lots, messagerie, express, frigorifique, benne, déménagement, matières dangereuses, dernier kilomètre, logistique liée. Les entreprises de transport de voyageurs, les taxis, les VTC et les ambulances sont hors périmètre, tout comme les demandes de devis de transport, les recherches d’emploi et le démarchage commercial. Ces demandes ne sont ni qualifiées ni transmises.