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Professionnels · Devenir partenaire

Comment rejoindre notre partenariat en cession d’entreprise de transport ?

Cabinets de transmission, conseils, experts-comptables, avocats, notaires, financeurs : nos critères d’admission, nos règles de diffusion et la façon de proposer votre cabinet, sans promesse de volume.

22 min de lecture La rédaction

Cabinet de conseil lumineux avec grande table de réunion vide, vue sur une zone logistique par la baie vitrée

Le partenariat cession entreprise transport s’adresse aux professionnels qui accompagnent déjà, ou veulent accompagner sérieusement, la transmission de TPE et de PME de transport routier de marchandises : cabinets de transmission, conseils en fusions-acquisitions de PME, experts-comptables, avocats, notaires, spécialistes du financement. Entreprise Transport recueille et qualifie des projets de dirigeants et de repreneurs, puis propose, avec l’accord explicite de la personne et sur un destinataire nommé, un professionnel adapté. Cette page explique comment les demandes sont qualifiées, quels critères nous appliquons pour admettre un partenaire, quelles règles encadrent la diffusion d’un dossier et pourquoi le modèle commercial reste sur étude. Aucun partenaire n’est sélectionné à ce jour : nous constituons ce cercle progressivement, sans promesse de volume.

À quels professionnels s’adresse ce partenariat ?

Céder ou reprendre une entreprise de transport mobilise rarement un seul métier. Le dirigeant d’un transporteur régional de lots qui prépare sa retraite aura besoin, à un moment ou à un autre, de quelqu’un pour retraiter ses comptes, de quelqu’un pour évaluer et présenter l’entreprise, de quelqu’un pour rédiger les actes et, souvent, d’un repreneur qui devra financer l’opération. Le partenariat est donc ouvert à plusieurs familles de professionnels, avec une règle constante : chacun dans son périmètre d’habilitation. Nous ne vous présenterons pas un projet qui exige des compétences ou un statut que vous n’avez pas, et nous ne vous demanderons jamais d’intervenir au-delà de ce que votre profession autorise. Les publics décrits ci-dessous ne forment pas une liste fermée ; ils correspondent aux besoins que nous observons dans les demandes de dirigeants et de repreneurs du transport routier de marchandises, de l’artisan avec quelques porteurs à la PME de plusieurs dizaines de tracteurs.

Cabinets de transmission et conseils en fusions-acquisitions de PME

Ce sont les interlocuteurs naturels d’un dirigeant qui veut céder : diagnostic de cessibilité, fourchette de valeur, préparation d’un mémorandum, recherche et sélection d’acquéreurs, conduite du processus jusqu’à la signature. Pour un repreneur, le même type de cabinet peut accompagner la recherche de cibles, la lettre d’intention et la négociation. Nous recherchons des structures qui pratiquent réellement des opérations de taille TPE et PME, avec une approche adaptée à des entreprises dont la valeur repose souvent sur quelques clients chargeurs, une flotte en partie financée en crédit-bail et un dirigeant très présent dans l’exploitation. Selon la nature des opérations et des actes accomplis, certaines activités d’entremise peuvent relever d’un cadre réglementé (notamment la loi Hoguet pour certaines opérations sur fonds de commerce) : il vous appartient de nous indiquer sous quel statut vous intervenez, et nous en tiendrons compte pour l’orientation des demandes. Les mandats que vous signez restent les vôtres, conclus directement avec le dirigeant ou le repreneur, selon vos conditions.

Experts-comptables, avocats et notaires

L’expert-comptable est souvent le premier confident du dirigeant de transport, et le mieux placé pour préparer les comptes à une transmission : retraitements de l’excédent brut d’exploitation, lecture des engagements de crédit-bail, suivi de la capacité financière exigée pour l’inscription au registre, anticipation de la fiscalité de la plus-value. L’avocat intervient sur la structuration de l’opération, le protocole de cession, la garantie d’actif et de passif, le volet social (transfert des contrats de travail en cas de cession de fonds, information préalable des salariés ou consultation du CSE selon l’effectif, régime modifié en 2026) et, le cas échéant, sur les sujets propres au transport comme le remplacement du gestionnaire de transport. Le notaire peut rédiger les actes, notamment lorsqu’un bien immobilier (dépôt, quai, atelier) entre dans l’opération, et intervenir dans le séquestre du prix en cession de fonds. Chacune de ces professions a ses propres règles déontologiques, notamment en matière de sollicitation de clientèle et de rémunération : nous les respectons, et le cadre contractuel proposé sera adapté à chaque profession plutôt que copié d’un modèle unique.

Spécialistes du financement de la reprise

Un projet de reprise de transporteur se heurte souvent à la même question : comment financer une entreprise dont une partie significative de l’actif roule, s’use et se renouvelle ? Les banques, les courtiers et intermédiaires en opérations de banque, les réseaux de prêts d’honneur et les acteurs du capital-investissement de proximité ont un rôle à jouer pour les repreneurs que nous qualifions. Nous recherchons des interlocuteurs qui connaissent les montages habituels d’une reprise (apport, prêt bancaire, prêt d’honneur, garanties publiques, crédit vendeur, complément de prix, holding de reprise) et les particularités du transport : poids de la flotte dans le bilan, contrats de crédit-bail et de location longue durée à reprendre avec l’accord des bailleurs, besoin en fonds de roulement lié aux délais de paiement des chargeurs. Les intermédiaires soumis à une immatriculation (par exemple l’inscription à l’ORIAS pour les intermédiaires en opérations de banque) devront la justifier. Aucun financement n’est jamais promis aux repreneurs : nous leur présentons un interlocuteur, pas une enveloppe.

Les profils recherchés et leur rôle habituel
ProfilRôle habituel dans une transmission de transporteur
Cabinet de transmissionDiagnostic, valorisation, présentation de l’entreprise, recherche d’acquéreurs, conduite du processus.
Conseil en fusions-acquisitions de PMERecherche de cibles, lettre d’intention, négociation, coordination des audits.
Expert-comptableRetraitements, lecture du crédit-bail, capacité financière, préparation fiscale.
AvocatStructuration, protocole, garantie d’actif et de passif, volet social et réglementaire.
NotaireActes, opérations immobilières associées (dépôt, quai), séquestre du prix selon les cas.
Spécialiste du financementMontage de la reprise : prêts, garanties, crédit vendeur, holding de reprise.
Un projet, plusieurs métiers, chacun à sa placeTransmissioncabinets spécialisésFusions-acquisitionsconseil aux PMEExpertise comptablecomptes, retraitementsAvocatsactes et garantiesNotairesactes et séquestreFinancementbanques, courtiersProjet detransmissionChacun selon ses habilitations
Une cession de transporteur mobilise plusieurs métiers ; chacun n’intervient que dans le périmètre que lui reconnaît sa profession.

Comment les demandes sont qualifiées avant de vous parvenir

Le fonctionnement complet du service, côté dirigeants et repreneurs, est décrit sur la page consacrée à la mise en relation cession entreprise transport. Pour un professionnel, l’essentiel tient en trois principes. D’abord, chaque demande est relue et vérifiée par une personne avant toute autre étape : vous ne recevrez pas un flux brut de formulaires. Ensuite, la qualification est volontairement légère : elle établit le territoire, l’activité de transport, l’horizon et quelques ordres de grandeur en fourchette, sans collecter de documents financiers ni d’informations sensibles. Enfin, une demande ne vous est transmise qu’après que la personne a reçu votre identité complète et accepté, par une action dédiée, votre nom et les canaux par lesquels vous pourrez la joindre. Ce que vous recevez est donc un premier contact consenti, pas un dossier de cession ni un mandat.

Ce qui vous parvient, et ce qui est écartéDemandes reçuesContact vérifiéTransport de marchandisesProjet qualifiéAccord sur votre nomTransmis à vous seulÉcartés en cheminDevis de transportRecherche d’emploiDémarchageFaux contactsDoublonsTransport voyageurs
Une demande ne vous parvient qu’après vérification, qualification et accord exprès de la personne sur votre nom.

Ce que contient une demande qualifiée

Une demande qualifiée répond à cinq critères : contact vérifié, demande compréhensible, secteur et territoire identifiés, horizon connu, absence de doublon récent. Pour un dirigeant cédant, vous disposerez en principe de son identité et de sa fonction, de ses coordonnées et du canal de contact qu’il a autorisé, de sa région ou de son département, de l’activité de transport exercée (lots, messagerie, frigorifique, benne, déménagement, matières dangereuses, dernier kilomètre…), de l’horizon envisagé et, s’il a choisi de les indiquer, d’une fourchette de chiffre d’affaires, d’une fourchette de taille de flotte, du nom de la société et de son SIREN, ainsi que de son message. Pour un repreneur, vous saurez son profil (individuel, transporteur en croissance externe, investisseur), son expérience du transport, les régions et activités visées, la taille cible, l’horizon et, s’il l’a indiqué, une fourchette d’apport. Ces informations suffisent pour préparer un premier échange utile. Elles ne remplacent pas votre propre analyse : c’est à vous de vérifier, lors de ce premier contact, que le projet correspond à votre pratique.

Le premier contact, et ce que la personne attend de vous

Un dirigeant de transport qui accepte votre nom a souvent hésité longtemps avant de parler de cession. Il peut craindre que l’information circule auprès de ses chargeurs, de ses conducteurs ou de ses concurrents, et il découvre parfois le vocabulaire de la transmission. Le premier contact doit donc être sobre : rappeler l’origine de la mise en relation, présenter votre rôle et votre périmètre, expliquer comment vous travaillez et ce que vous lui demanderez ensuite. Il ne doit ni promettre une valeur, ni avancer un délai de vente, ni réclamer d’emblée des documents. La personne attend surtout de comprendre si vous êtes le bon interlocuteur pour son projet et à quelles conditions vous pourriez l’accompagner. Si ce n’est pas le cas, dites-le simplement et prévenez-nous : la demande reviendra en qualification interne, et nous verrons avec la personne s’il existe une autre orientation. Pour un repreneur, l’attente est différente : il veut savoir si ses critères sont réalistes et comment structurer sa recherche ou son financement. Dans les deux cas, la qualité de ce premier échange conditionne la confiance dans l’ensemble du service.

Ce que vous ne recevrez pas

Nous écartons en amont les demandes de devis de transport, les recherches d’emploi, les propositions de sous-traitance, le démarchage de prestataires, les faux contacts et les projets hors périmètre (transport de voyageurs, taxis, VTC, ambulances). Vous ne recevrez pas non plus de bilans, de listes de clients, de pièces d’identité ni de documents sociaux : nous n’en collectons pas, et les documents sensibles relèvent ensuite d’un cadre d’échange sécurisé que vous organisez vous-même avec la personne, selon vos règles professionnelles. Vous ne recevrez jamais une demande qu’une autre personne aurait refusé de vous voir transmise, ni une demande diffusée sans accord à plusieurs cabinets en même temps. Enfin, nous ne vous adresserons pas un projet qui sort manifestement de votre territoire, de vos spécialités ou de votre périmètre d’habilitation déclaré et vérifié, même si aucun autre partenaire n’est disponible : dans ce cas, la demande reste en qualification interne, et nous le disons à la personne.

Territoires et spécialités : déclarer ce que vous couvrez réellement

Le service ne prétend pas couvrir tout le territoire national dès son ouverture. Nous préférons commencer avec les régions et les activités effectivement couvertes par des professionnels vérifiés, et étendre ce périmètre au fil des sélections. C’est pourquoi le formulaire de candidature vous demande vos territoires et vos spécialités. L’orientation d’une demande repose sur trois critères principaux : la proximité géographique utile, l’activité de transport concernée et la nature de l’opération envisagée. Un partenaire n’est jamais présenté à un dirigeant uniquement parce qu’il est disponible ; il l’est parce que son profil correspond au projet. Dans les cas où plusieurs partenaires conviendraient, le mode d’attribution (un seul destinataire, ou une diffusion limitée à des noms explicitement acceptés par la personne) fera partie des règles décrites dans le contrat et sur la page de fonctionnement.

Un territoire déclaré doit correspondre à une présence réelle

Indiquez les départements ou régions où vous intervenez effectivement, c’est-à-dire où vous pouvez rencontrer un dirigeant, visiter un dépôt et suivre une opération dans la durée. Une transmission de transporteur ne se traite pas seulement à distance : la visite du site d’exploitation, de l’atelier et du parc, la rencontre avec l’exploitant ou le gestionnaire de transport, l’échange avec l’expert-comptable local font partie du travail. Déclarer la France entière alors que votre pratique est régionale ne vous apportera pas davantage de demandes ; cela conduirait plutôt à des mises en relation décevantes pour les deux parties. À l’inverse, un cabinet très implanté localement peut être le meilleur interlocuteur pour une PME familiale dont la clientèle est régionale, même s’il ne réalise que quelques opérations par an. Si vous travaillez en réseau avec des confrères sur d’autres territoires, précisez-le dans votre message : la transmission d’une demande à un confrère reste toutefois exclue sans l’accord de la personne sur son nom.

Les spécialités propres au transport routier

Le transport routier de marchandises recouvre des métiers très différents, et une spécialité peut changer la lecture d’un dossier. Le transport sous température dirigée suppose des engins dont la conformité est attestée dans le cadre de l’accord ATP et une clientèle agroalimentaire aux exigences propres. Le transport de matières dangereuses implique l’accord ADR, un conseiller à la sécurité, des conducteurs formés et des véhicules équipés. La messagerie et le dernier kilomètre reposent sur des tournées, des quais et souvent de la sous-traitance. Le déménagement relève du même registre que le transport de marchandises mais avec une clientèle et une saisonnalité particulières. L’activité de commissionnaire de transport suppose une inscription spécifique. Indiquez les activités que vous connaissez vraiment, ainsi que la taille d’entreprises et la forme d’opérations (cession de titres, de fonds, reprise par holding) que vous pratiquez. Ces éléments servent uniquement à l’orientation ; ils ne vous engagent pas à accepter une demande qui, après premier échange, ne vous paraîtrait pas adaptée.

Taille d’entreprise et forme des opérations

Au-delà du territoire et de l’activité, deux paramètres orientent fortement une demande. La taille de l’entreprise, d’abord : la transmission d’un artisan transporteur avec trois porteurs, souvent liée au départ en retraite du dirigeant qui conduit lui-même, ne se prépare pas comme celle d’une PME de plusieurs dizaines de tracteurs avec un exploitant, un atelier intégré et des contrats pluriannuels avec des chargeurs. Les fourchettes de chiffre d’affaires et de flotte, quand la personne les indique, servent à cette orientation. La forme de l’opération, ensuite : cession de titres, cession de fonds de commerce, reprise par une holding, transmission familiale ou aux salariés, rapprochement avec un transporteur en croissance externe. Chacune mobilise des compétences et parfois des statuts différents, et la forme retenue a des conséquences directes sur l’inscription au registre, les titres de transport et les contrats de travail. Indiquez donc les opérations que vous pratiquez et celles que vous ne pratiquez pas : un cabinet qui ne traite que des cessions de titres de sociétés établies ne sera pas présenté à un repreneur qui cherche à racheter un fonds isolé.

Les critères d’admission d’un partenaire

Devenir destinataire de demandes suppose de franchir plusieurs étapes de vérification, puis de signer un contrat. Les critères ci-dessous ne sont pas des formalités : ils protègent les dirigeants et les repreneurs qui nous confient un projet souvent confidentiel, et ils protègent aussi les partenaires sélectionnés, qui n’ont pas intérêt à voir le service associé à des intervenants peu fiables. Chaque critère est vérifié manuellement, à partir d’informations publiques et des éléments que vous nous communiquez au fil des échanges ; aucun document n’est demandé au stade du formulaire. Tant que la vérification n’est pas terminée et que le contrat n’est pas signé, un candidat n’est pas un partenaire : il ne reçoit aucune demande et ne figure pas dans la liste publique des destinataires.

Critères d’admission et modalités de vérification
CritèreCe que nous vérifions
Identité vérifiéeExistence de la structure, identité et fonction de la personne qui candidate, cohérence des coordonnées.
SIREN contrôléImmatriculation active, activité déclarée, adresse, dirigeants, à partir des registres publics.
Habilitations si requisesInscription à l’ordre, au barreau, à l’ORIAS ou carte professionnelle, selon l’activité exercée.
Assurances si requisesResponsabilité civile professionnelle et garanties exigées par votre profession.
Connaissance du transportÉchange sur votre pratique : opérations accompagnées, sujets propres au secteur, approche.
Engagement de confidentialitéAcceptation écrite des règles de diffusion, de conservation et de suppression des demandes.
Critères d’admission et étapes de vérificationFiche de candidatureIdentité vérifiéeSIREN contrôléHabilitations si requisesAssurances si requisesConnaissance du transportEngagement de confidentialitéCandidaturereçueVérificationmanuelleContratsignéPartenairesélectionnéUne candidature n’est pas un agrément
Seul un professionnel vérifié et lié par contrat devient destinataire ; jusque-là, il reste candidat.

Identité, SIREN, habilitations et assurances

Nous commençons par les vérifications objectives. L’identité de la structure et de la personne qui candidate est contrôlée, ainsi que l’immatriculation de l’entreprise par son SIREN : activité déclarée, dirigeants, adresse, absence de procédure qui rendrait la collaboration inappropriée. Viennent ensuite les habilitations quand elles sont requises : inscription au tableau de l’ordre des experts-comptables, au barreau, qualité d’officier public pour les notaires, immatriculation à l’ORIAS pour les intermédiaires en opérations de banque, carte professionnelle lorsque les opérations envisagées l’exigent. Les assurances de responsabilité civile professionnelle sont vérifiées pour les professions qui y sont tenues. Le formulaire vous permet de déclarer votre statut et vos habilitations ; ces déclarations sont ensuite contrôlées par nos soins, et nous pouvons vous demander, lors d’un échange, les justificatifs correspondants. Une déclaration inexacte entraîne le refus de la candidature ou, si elle est découverte plus tard, la fin du partenariat et l’arrêt immédiat des transmissions.

Connaissance du transport et engagement de confidentialité

Les vérifications objectives ne suffisent pas. Un excellent cabinet de transmission généraliste peut passer à côté de ce qui fait la valeur ou la fragilité d’un transporteur : une capacité financière juste suffisante pour le nombre de véhicules inscrits, un gestionnaire de transport sur le départ, des copies conformes de licence attachées à l’entreprise et non transférables comme un actif, un parc vieillissant financé en crédit-bail, une dépendance à un chargeur unique. Un échange sur votre pratique nous permet d’apprécier votre connaissance réelle du secteur : opérations comparables accompagnées (sans nous communiquer d’informations confidentielles sur vos clients), compréhension des conditions d’exercice de la profession, façon dont vous traitez les sujets sociaux et réglementaires. Ce critère n’exclut pas les cabinets qui découvrent le transport, s’ils s’entourent des compétences nécessaires. Enfin, l’engagement de confidentialité est formalisé par écrit : il porte sur les demandes reçues, sur leur conservation, sur leur suppression à la demande de la personne et sur l’interdiction de toute rediffusion.

Les règles de diffusion d’un dossier

Les règles de diffusion sont le cœur du partenariat, et elles ne sont pas négociables. Elles découlent d’un principe : une demande appartient à la personne qui l’a déposée, et sa circulation dépend entièrement de son accord. La transmission de données à un partenaire suppose que la personne ait été informée et qu’elle ait accepté un destinataire identifié, et non une catégorie vague de « partenaires » ; c’est ce que décrivent les recommandations de la CNIL sur la transmission de données à des partenaires, et c’est ce que nous appliquons. Le détail des traitements réalisés par le site figure dans notre politique de confidentialité. En devenant partenaire, vous devenez responsable des données que vous recevez pour recontacter la personne, et vous vous engagez à respecter les règles ci-dessous, qui figureront dans le contrat.

Les règles de diffusion d’un dossierCe que prévoit le cadreLa personne est informéeElle accepte votre nomVous seul recevezSuppression sur demandeCe qui est excluRevente du dossierDiffusion en chaîneEnvoi groupé non acceptéConservation après retraitProspection hors accord
Un dossier transmis reste lié à l’accord de la personne qui l’a déposé, et à cet accord seulement.

Un dossier n’est transmis qu’avec l’accord sur votre nom

Avant toute transmission, la personne reçoit votre identité complète : raison sociale, nom de votre interlocuteur, métier, périmètre d’intervention et lien vers votre politique de confidentialité. Vous devrez donc nous fournir ces éléments, à jour, et nous prévenir de tout changement. La personne accepte ou refuse, par une action dédiée et non précochée, la transmission à ce destinataire nommé, et elle choisit les canaux par lesquels vous pourrez la joindre : e-mail, téléphone ou les deux. Vous vous engagez à respecter ce choix. Un dirigeant qui n’a autorisé que l’e-mail ne doit pas être appelé, y compris sur la ligne de son entreprise, et un repreneur qui a précisé ses créneaux doit être contacté dans ces créneaux. Le premier contact doit rappeler l’origine de la mise en relation et préciser votre rôle. L’accord, son horodatage et la formulation acceptée sont conservés par le site : c’est la preuve que la transmission a été voulue, et c’est aussi ce qui permet de la retirer proprement si la personne change d’avis.

Pas de revente, pas de diffusion en chaîne, suppression sur demande

Une demande transmise ne peut être ni revendue, ni louée, ni cédée, ni partagée avec un confrère, une filiale, un réseau ou un apporteur d’affaires, même partenaire de votre cabinet, sans un nouvel accord exprès de la personne sur le nom de ce tiers. Elle ne peut pas servir à de la prospection sans rapport avec le projet déclaré, ni être intégrée à un fichier de prospection. Si la personne retire son accord, s’oppose au traitement ou demande l’effacement, nous vous en informons et vous devez cesser tout contact et supprimer les informations reçues, sauf si une relation contractuelle s’est entre-temps nouée directement entre vous et elle, auquel cas vos propres obligations s’appliquent. Les durées de conservation des demandes non suivies d’une mission seront fixées au contrat. Le non-respect de ces règles entraîne l’arrêt immédiat des transmissions et la résiliation du partenariat, ainsi que le retrait du nom du partenaire de la liste publique des destinataires.

Un modèle commercial sur étude

Le modèle commercial du partenariat n’est pas encore arrêté, et nous préférons le dire plutôt que d’afficher une grille provisoire. L’hypothèse de travail est une prestation de recueil, de vérification et de qualification des demandes, rémunérée par le partenaire dans un cadre contractuel écrit, sans commission sur le prix de cession et sans rémunération au succès par défaut. Cette hypothèse doit encore être confrontée aux règles propres à chaque profession (certaines encadrent strictement la rémunération d’un apporteur ou la sollicitation de clientèle) et examinée par un conseil compétent, car ce sont les actes réellement accomplis qui déterminent le régime applicable, non l’étiquette retenue. Le modèle validé sera décrit sur la page de fonctionnement avant toute transmission, afin que les dirigeants et les repreneurs sachent qui paie qui et pour quoi.

Aucun prix publié, aucune promesse de volume ou de rentabilité

Aucun tarif n’est publié, parce qu’aucune décision commerciale n’est prise. Nous ne promettons aucun nombre de demandes, ni par mois, ni par territoire : le volume dépend de l’audience du site, de la qualité des demandes reçues, de leur répartition géographique et de l’accord des personnes sur votre nom, autant de facteurs qu’aucun engagement sérieux ne permet de garantir. Nous ne promettons pas d’exclusivité territoriale, qui ne serait envisageable que dans des conditions définies au contrat et vérifiables. Nous ne promettons pas davantage de retour sur investissement : une demande qualifiée est un premier contact consenti, pas une mission signée, et la proportion de demandes qui débouchent sur un accompagnement dépendra de votre approche autant que du projet. Si un interlocuteur vous promet le contraire pour un service comparable, demandez-lui sur quelles données il s’appuie. De notre côté, nous ne communiquerons que des mesures effectivement constatées.

Une phase pilote avant tout engagement durable

Les premiers partenariats seront conduits comme un pilote, avec un nombre limité de professionnels et des territoires précis. Ce pilote doit permettre de vérifier ce qui fonctionne réellement : la part des demandes vérifiées qui peuvent être qualifiées, la proportion de personnes qui acceptent un nom, le délai entre la qualification et le premier contact, le taux d’acceptation des demandes par les partenaires, les motifs de rejet et les demandes d’opposition. Il servira aussi à comparer deux modes d’attribution : une demande confiée à un seul professionnel nommé, ou une diffusion limitée à deux interlocuteurs que la personne a acceptés explicitement l’un et l’autre. Les enseignements du pilote seront partagés avec les partenaires concernés et serviront à ajuster le contrat, jamais à modifier rétroactivement les règles de diffusion au détriment des personnes. Nous ne mesurons que ce qui est observable : les visites ou les clics sur le site ne seront jamais présentés comme des demandes, et une demande transmise ne sera jamais présentée comme une mission.

Ce que le contrat devra prévoir

Quel que soit le modèle retenu, le contrat de partenariat fixera par écrit plusieurs points que nous jugeons indispensables. Les critères d’acceptation d’une demande, c’est-à-dire ce qu’une demande doit contenir pour être considérée comme transmissible. Le délai dans lequel vous vous engagez à prendre contact, et la conduite à tenir si vous déclinez. Le traitement des doublons, lorsqu’une même personne vous a déjà contacté par un autre canal, et les conditions de remplacement d’une demande qui se révélerait inexploitable. Le mode d’attribution (destinataire unique ou diffusion limitée explicitement acceptée) et, le cas échéant, la portée réelle d’une exclusivité. L’interdiction de revente et de rediffusion, les durées de conservation, la procédure de retrait d’accès en cas d’exercice de ses droits par la personne. Enfin, aucune demande ne sera facturée avant vérification de sa qualité et de sa transmissibilité. Ces clauses figureront dans un document que vous pourrez faire relire par votre propre conseil avant signature.

Proposer votre cabinet : le formulaire de candidature

Le formulaire ci-dessous vous permet de présenter votre structure : raison sociale, SIREN, prénom et nom, fonction, e-mail, téléphone, territoires couverts, spécialités, statut et habilitations déclarés, et un message libre pour décrire votre pratique. Aucun document n’est à téléverser à ce stade. Vos déclarations seront vérifiées par nos soins, puis nous reviendrons vers vous si votre profil correspond aux besoins observés ; nous ne promettons pas de délai. Une candidature n’est pas un agrément : elle ouvre une étape de vérification et d’échange, qui peut aboutir à une proposition de contrat, à un report si votre territoire ne reçoit pas encore de demandes, ou à un refus motivé. Les informations de candidature sont traitées selon la notice affichée avec le formulaire.

Proposer mon cabinet

Une candidature n’est pas un agrément : elle ouvre une vérification manuelle (identité, périmètre, habilitations) puis, le cas échéant, une discussion contractuelle. Aucun document à joindre à ce stade.

1Votre structure

Nous les vérifierons avant toute collaboration.

Territoires couverts

Spécialités transport (facultatif)

2Votre contact
Notice d’information sur vos données (version du 24/10/2026)

Responsable du traitement : Facem Web, SASU, 1 rue Chanzy, 62000 Arras, éditeur d’Entreprise Transport. Finalité : examiner votre candidature, vérifier votre identité et votre périmètre d’intervention, puis vous recontacter. Base légale : mesures préalables demandées par vous et intérêt légitime à traiter votre demande ; la proposition d’un professionnel repose sur votre accord.

Destinataires : l’équipe de l’éditeur uniquement. Aucun professionnel ne reçoit vos informations sans votre accord explicite sur son nom et sur les moyens de vous contacter ; la liste des destinataires effectifs est publiée sur la page des professionnels destinataires. Vos données ne sont ni vendues ni utilisées pour une lettre d’information.

Conservation et droits : durées et modalités détaillées dans la politique de confidentialité. Vous pouvez à tout moment retirer votre accord, vous opposer, demander l’accès, la rectification ou l’effacement en écrivant à l’adresse indiquée sur cette page, et saisir la CNIL.

Aucun document à joindre. Une réponse vous sera apportée par le canal choisi.

De la candidature au démarrage1Candidatureen ligne2Vérificationidentité, SIREN3Échangesur votre pratique4Étude du modèlecommercial5Contrat signérègles de diffusion6Démarrageselon les demandesAucune étape n’est automatique ni garantie
Le parcours d’un cabinet candidat, de l’envoi du formulaire au démarrage éventuel.

Ce qui rend une candidature utile

Le message libre est l’endroit où vous pouvez faire la différence. Décrivez votre pratique concrètement : types et tailles d’opérations que vous accompagnez, part du transport et de la logistique dans votre activité, formes d’opérations maîtrisées (cession de titres, cession de fonds, reprise par holding, transmission familiale ou aux salariés), manière dont vous organisez la confidentialité et l’échange de documents, et éventuellement les confrères avec lesquels vous travaillez habituellement. Inutile de citer des clients ou des dossiers : nous ne vous demanderons jamais d’informations couvertes par votre secret professionnel. Précisez aussi ce que vous ne faites pas, par exemple un seuil de taille en dessous duquel vous n’intervenez plus, ou des activités que vous préférez laisser à d’autres. Une candidature claire sur ses limites nous permet d’orienter les demandes plus justement, et vous évite de recevoir des projets que vous déclineriez. Si votre territoire ne reçoit pas encore de demandes, votre candidature reste ouverte et nous vous recontactons lorsque la situation évolue.

Questions fréquentes des professionnels

Ces questions reprennent celles que posent le plus souvent les cabinets et les conseils qui s’intéressent au partenariat. Les réponses décrivent la situation actuelle du service, y compris ce qui n’est pas encore décidé ; elles seront mises à jour à mesure que le modèle sera validé et que les premiers partenaires seront sélectionnés.

Combien de demandes vais-je recevoir ?

Nous ne pouvons pas le dire et nous ne le promettons pas. Le nombre de demandes dépend de l’audience du site, de la répartition géographique et sectorielle des projets reçus, de leur qualification et de l’accord des personnes sur votre nom. Aucun partenaire n’étant encore sélectionné, aucune transmission n’a eu lieu à ce jour. Nous communiquerons uniquement des mesures effectivement constatées, et jamais des projections présentées comme des engagements.

Quel est le coût du partenariat ?

Aucun tarif n’est publié, parce que le modèle commercial est encore sur étude. L’hypothèse de travail est une prestation de recueil et de qualification rémunérée par le partenaire dans un cadre contractuel, sans commission sur le prix de cession par défaut, et sans facturation d’une demande avant vérification de sa qualité et de sa transmissibilité. Les conditions seront adaptées aux règles de chaque profession et vous seront présentées avant toute signature.

Ma candidature fait-elle de moi un partenaire ?

Non. Une candidature ouvre une étape de vérification : identité, SIREN, habilitations et assurances quand elles sont requises, connaissance du transport, engagement de confidentialité. Elle peut aboutir à une proposition de contrat, à un report ou à un refus. Tant que le contrat n’est pas signé, vous ne recevez aucune demande et votre nom ne figure pas dans la liste publique des professionnels destinataires.

Puis-je obtenir l’exclusivité sur mon territoire ?

Aucune exclusivité n’est promise. Elle ne pourrait être envisagée que dans des conditions définies au contrat, vérifiables et compatibles avec l’intérêt des personnes qui déposent une demande, notamment leur liberté de refuser un nom et d’en accepter un autre. Le mode d’attribution des demandes, destinataire unique ou diffusion limitée explicitement acceptée, fait partie des points encore à l’étude.

Recevrai-je des documents financiers sur l’entreprise ?

Non. Le site ne collecte ni bilans, ni listes de clients, ni pièces d’identité, ni documents sociaux. Vous recevez une demande qualifiée (identité, coordonnées, canal autorisé, territoire, activité, horizon, fourchettes facultatives, message) et c’est à vous d’organiser ensuite, avec la personne, un échange sécurisé de documents selon vos règles professionnelles, une fois qu’une relation de travail s’engage.

Puis-je partager une demande avec un confrère ?

Pas sans un nouvel accord exprès de la personne sur le nom de ce confrère. Une demande transmise ne peut être ni revendue, ni cédée, ni partagée avec un réseau, une filiale ou un apporteur d’affaires. Si vous estimez qu’un confrère serait mieux placé, signalez-le-nous : nous pourrons, s’il est lui-même partenaire, proposer son nom à la personne, qui restera libre d’accepter ou non.

Que se passe-t-il si une personne retire son accord ?

Nous vous en informons, et vous devez cesser tout contact et supprimer les informations reçues, sauf si une relation contractuelle s’est entre-temps nouée directement entre vous et cette personne, auquel cas vos propres obligations s’appliquent. Le retrait d’accord, l’opposition et l’effacement sont des droits que la personne peut exercer à tout moment, et leur respect fait partie des engagements essentiels du contrat de partenariat.